La pêche en nymphe au fil, c’est bien connu, c’est juste faire tomber une nymphe lourde dans l’eau, et matraquer les poissons. Tout ça était assez vrai il y a 10 ans, quand on pouvait encore faire des pêches raisonnables en sèche tout au long de l’année sur les rivières Françaises…

En 2016, si vous voulez prendre du poisson tout le temps, la pêche en nymphe reste le meilleur complément de la pêche en sèche. Et comme de plus en plus de moucheurs comprennent que les poissons de nos rivières passent le plus clair de leur temps à se nourrir sous l’eau, la pêche en nymphe est de plus en plus en vogue ces dernières années.

La pêche en nymphe au fil est la méthode reine qui vous permet de pêcher le plus de styles de courants différents, en adaptant le poids de vos nymphes.

Les ombres sont des poissons qui se prêtent bien à la pêche en nymphe au fil.

Donc vous avez bien sûr compris mon humour : la pêche en nymphe au fil est tout sauf une méthode simple, c’est un réel art qui évolue depuis des années entre les mains de différentes nations tout autour du monde et en fonction des avancées technologiques.

Vous trouverez des dizaines de styles de pêche en nymphe au fil différents, mais je vais vous exposer ici les différentes étapes de mon propre style de pêche en nymphe au fil que j’ai constitué en mélangeant de diverses influences.

Les truites sont plus craintives que les ombres, et vous devrez soigner votre approche pour ne pas les faire fuir dans les courants.

Étape préliminaire : Ne dérangez pas l’ordre établi !

En fait, c’est trés difficile à comprendre lorsqu’on débute dans la pêche à la mouche, mais l’approche vous fait déja 50% de votre chemin vers le succès. Surtout pour la pêche de la truite. Vous pouvez attaquer un lisse en sèche avec la plus belle des mouches d’Ornans et une pointe ultra fine, si vous arrivez comme un sanglier dans l’eau, les truites fuiront dans la seconde. Lorsqu’on débute dans la pêche en nymphe, on est fasciné par le réalisme des mouches, l’allure du moulinet, ou alors la marque de sa canne. Avec les années, on comprend que les réflexes des poissons sont les mêmes depuis des millénaires : une chose qui s’approche de l’eau représente un danger pour eux.

Un courant de la rivière Soca qui se prête à merveille à la nymphe au fil...

Que ce soit les pattes discrètes d’un héron, l’éclat d’un cormoran qui fend l’eau, un chevreuil qui traverse, ou un brochet qui lance une attaque, chaque changement inhabituel dans la quiétude de la rivière peut mettre une truite en panique. Donc même si la pêche en nymphe auf il se pratique dans des courants agités, soignez vos approche. Marchez à pas de loups, cambrez vous pour approcher les spots à truite, ne tapez pas du pied, ne grattez pas les graviers comme un taureau… Bref, faites corps avec la rivière ou vous risquez dèja de faire fuit la plus grosse truite de votre vie avant même d’avoir posé une nymphe dans l’eau.

Étape #1 : Ne pas s’emmêler avant de commencer…

Pour ce qui est de la manière don’t je pêche en nymphe au fil, il y a un élément important que je veux vous préciser : comme vous le savez, je pêche avec un long indicateur bicolore en nylon qui me permet de gagner en sensibilité. Cet indicateur est donc réparti dans tous les anneaux de la canne, et il a une forte tendance à s’emmeler au niveau du scion. Ce qui vous amène donc parfois a approcher discrètement un spot, et à vous retrouver avec un emmelage au niveau du scion. Vous voila donc obliger de faire un “ boucan d’enfer “ afin de de dêmmeler cet emmelage en bout de canne… Pour éviter ce désagrement, j’ai pour habitude d’approcher les spots avec ma ligne tendue dans les anneaux, et la canne légérement bandée pour éviter ce genre d’emmelage de dernière minute. Attention, ce phénomène d’emmelage s’accentue fortement lorsque vous pêcher sous la pluie….

Étape #2: Charger la canne

Vous voila bien en place dans un joli courant remplis de truites en bordure, et agvé d’ombres dans les veines principales…Vous avez bien sur choisi le poids adéquat de vos nymphes, et vous allez maintenant lancer vos nymphes. Mais attendez, allez vous faire un lancer classique ou un lancer arbalète ? 

Le lancer arbalète : l’antidote anti-accroche

Je me suis un jour rendu compte de l’efficacité insoupconné du lancer arbalète en pêche en nymphe au fil lorsque j’ai arbitré un compétiteur sur la Filière en haute Savoie. L Filière est une petite rivière Alpine aux courants assez rapides, mais ganrie avec un couvert vegetal assez dense, ce qui entraine de nombreux linéaires bordés de frondaisons. J’ai pu alors observer mon compétiteur approcher toutes les veines nourricières avec discrétion, et pêcher alors le dessous des frondaisons grâce a des lancer arbalètes nourris par une longue bannière. Le type à vraiment fait beaucoup de poisson avec cette méthode, là ou un lancer classique aurait mané a des accrocs dans les branches dans la majotité des cas. Le principe est simple, le lancer arbalète, vbous permet de lancer les nymphes par le dessus et à l’horizontale. Ce sont des angles d’attaques qui sont bien plus difficiles avec le lancer classique. Par contre, comme il y a toujours un prix à payer, le lancer arbalète est bien plus long a mettre en place, car vous devez à chaque fois reprendre votre nymphe en main pour la propulser. Mais n’oubliez pas que moins vous vous accrochez dans les branches en petite rivière, plus vous gagnez en discrétion…. Le deuxième défaut “ cliché “ du lancer arbalète, c’est la courte distance qu’il offre. Cependnat, en petite rivière, un perimetre d’action de de 4 a 7 mètres de votre pignée de canne est largement sufficant si votre approche est assez discrète. Donc soignez votre approche, quitte a marcher à quatre pattes, vous n’aourez pas à allonger votre arbalèté !

Lancer arbalète le long d'une bordure encombrée...

Donc il est très simple de charger votre canne lorsque vous pêchez à l’arbalète. Choisisez la longuer adéquate de nylon sortie, placez les anneaux vers le bas, et prenez votre meilleure visée….

Le lancer balancé : le classique pour ratisser

Une fois de plus, soyons honnête.  La  pêche en nymphe au fil est terriblement efficace, car le lancer classique ( balancé ) s’effectue en une demi seconde et permet de presenter plusieurs nymphes des dizaines de fois en quelques minutes sur un même endroit. Cette méthode est donc simplement un accélérateur du rhytme de prise, qui augmente statistiquement les chances de votre nymphe d’être vue et prise par le poisson. Le lancer fouetté est quant à lui plus long a réaliser, mais le “ capital plaisir “ y est bien plus grand que le simple “ canardage “ en pêche en nymphe au fil. C’est d’ailleurs la première cause de détéstation des puristes vis à vis de la nymphe au fil “ Moi j’aime bien fouetter “ . Cela se défend, pour ma part, j’aime bien prendre plus de poissons, et surtout de les relâcher.

On peut bien voir ici le nerf de la canne qui travaille pour balancer des nymphes de quelques dixièmes de grammes.

Pour ce qui est de charger la canne pour le lancer balancé, je vais vous avouer que j’ai fait quelques changements l’année dernière. Avant, je pe^chais comme tout le monde, à peine ma dérive finie que je rebalance directement vers l’amont. J’ai remarqué que je réalisais alors de bien meilleurs lancer quand toute ma ligne était complètement allongée quasiment à la surface de l’eau, surtout lorsque je réalise des lognues dérives. Donc au lieu de relancer directement lorsque ma dérive est finie, j’attends desormais que ma ligne soit complétement tendue droite par le courant, et d’un geste énérgique, je balance toniquement ma nymphe de pointe, en accompagnant la canne avec mon bras tendu quelques secondes avant l’impact de la nymphe. Je gagne ainsi quasiment un mètre de dérive avec mon bras tendu et un lancer qui étend ma ligne à 100%.

Le bras commence à accompagner les nymphes une fois quelles ont reçu l’impulsion pour aller le plus loin possible.

Cependant, notez que vous réaliserez les lancers balancé les plus longs uniquement si vous connaissez parfaitement vos poids de nymphes utilisés dans toutes les situations. C’est pour cette raison que je ne jongle qu’avec trois différents poids de nymphe de pointe,  afin de savoir qu’elle force je dois donner a l’impulsion pour balancer ma nymphe le plus loin possible. Pour enfoncer une autre porte ouverte, vous ne pourrez jamais bien pêcher en nymphe au fil si vous ne connaisez pas le poids des différentes tailles de nymphe avec lesquelles vous pêchez. En fonction du poids de la nymphe, le “ swing “ de l’impulsion doit se donner à un certain moment. C’est capital pour réaliser les lancers les plus longs possibles, et augment ainsi la durée de ses dérives, et vous connaissez la suite  logique: plus de derives, c’est plus de poissons dans l’epuisette.

Étape #3: Allonger un maximum de ligne bicolore

 Plus vous allongerez de ligne, plus votre dérive sera longue, plus vous prendrez de poissons... J'enfonce encore des portes ouvertes, mais ce sont des faits statistiques établis. Le lancer balancé revient donc à faire un jet assez sec pour propulser les nymphes le plus loin possible.

Le poids des nymphes entraine le fil bicolore dans la tension...

Puis atteint le sommet de sa hauteur...

Et dans la re-descente, le poids des nymphes continue à entrainer le fil bicolore pour qu'il soit le plus étendu possible

Étape #3 : L’art du posé

Si il est assez facile à concevoir qu’on peut se débrouiller assez facilement pour lancer sa nymphe le plus loin possible, il est un peu plus complexe de commencer a choisir quel type de posé faire, car il va en découler toute une “ gestion de la tension “ qui est le nerf de la guerre de la pêche en nymphe au fil. N’oubliez jamais que le but premier dans la pêche en nymphe au fil est de faire de faire de votre nymphe une petite marionette suspendue dans les courants qui va imiter une larve dérivante de la manière la plus naturelle possible. Le posé est donc lié au poids des nymphes qui est lui même lié a la vitesse du courant qui est liée au diamètre du nylon que vous allez employer, qui va etre influencé par le moment ou vous allez commencer votre dérive. Allez, je m’arrête la pour les paramètres de la réussite dans la pêche en nymphe au fil, car il y a dèja pas mal de boulot pour essayer d’expliquer le pourquoi du comment. Je ne sus pas sur d’arriver à vous expliquer ce qui marche, par contre, je peux clairement vous dire ce qui ne marche pas ! Prenons des exemples en action, c’est toujours le mieux; Si vous posez vos nymphes avec un bas de ligne complétement détendu et que vous rélsize ensuite votre dérive avec  une bannière très molle, vous allez doubler les erreurs : vous allez faire des dérives courtes, et vous ne sentirez pas les touches des poissons. Vous allez donc devenir un expert de la bredouille, et ce n’est pas mon but. Mais à l’inverse, si vous voulez vraiment prendre des bredouilles, et ne ramener aucun poisson à l’épuisette, alors claquez vos nymphes très fort dans l’eau, et surtout, faites des dérives très tendues, ainsi votre nymphe dérivera bien plus vite que la vitesse du courant naturelle, et les poissons prendront alors peur. Vous m’avez compris, le bon posé se trouve entre ces deux extrêmes. Un bon poser doit être discret, et à une distance maximale ( pour une longue dérive ) suivi d’une tension dans la bannière adaptée  au type de courant pêche ( on verra  plus tard ).

On remarque bien ici le bras étendu au maximum au moment du posé pour pouvoir gagner un maximum de distance.

Pour ma part, j’ai un concept auquel je ne déroge jamais que j’ai d’ailleurs developpé lorsque je pêchais avec une méthode que j’ai toujours détesté : la pêche en nymphe au fil graissé. Dans tous mes lancers de pêche en nymphe au fil, qu’il soient arbalète ou balancés j’étend a chaque fois l’intégralité de mon bas de ligne à la surface avant de commencer à prendre contact pour démarrer la dérive. Une fois de plus, vous aurez surement des collègues qui font autrement, pour ma part, je garde cette stabilité dans ma manière de pêcher.

J’insiste sur ma propre méthode : toujours m’assurer que mon indicateur bicolore est complètement étendu en surface avant de commencer ma dérive. 

Aisni, je sais que le nylon est complètement étendu lorsque les nymphes coueltn, et je peuc alors adapter la tension dans ma ligne en fonction du frein crée par le diamètre de nylon choisi, et de la vitesse de descente des nymphes choisies. Alors, c’est toujours aussi facile la pêche en nymphe au fil ??? Vous comprenez maintenant pour quoi il faut connaitre par coeur le comportement de vos nymohes de pointe pour pouvoir faire des dervies gagnates. Je sais exactement comment vont se comporter mes nymphes T1, T2, et T3 en fonction des endroits que je pêche, et ce point est capital pour moi.

Étape #4 : La prise de contact

Si vous avez déja eu le courage de lire l’article jusque ici, vous avez depuis bien longtemps compris que  longue dérive  = plus de poissons pris. Donc par déduction logique = pris de contact rapide avec la nymphe = plus de dérive = plus de poissons pris.

La prise de contact est LE moment déterminant la qualité de votre dérive,  elle doit être très rapide, mais très douce, c’est très contre intuitif, mais si vous tardez à prendre le contact, vous démarrez alors votre dérive sur de mauvaises bases.

Mais attention ! Qui dit prise de contact rapide ne dis pas forcément prise de contact brutale ! C’est justement la toute la subtilité du début de la dérive… Alors ne commencez pas votre dérive sur de mauvaises bases….

Poid de nymphe non connu = prise de contact perdue

J’insiste lourdement sur ce point, mais si vous ne connaissez pa sle poids de votre gamme de nymphes de pointe ( 3 modèles dans mon cas ), et bien vous allez à chaque fois pêcher n’importe comment, et c’est bien connu c’est en pêchent n’importe comment que l’on devient n’importe qui !

La prise de contact Une fois de plus, chacun développe les petits détails qui font la différence. Pour ma part,  je place toujours mon index aligné sur la poignée pour un contrôle précis de la dérive.

C’est bien sur la vitesse de descente de vos nymphes dans la colonne d’eau qui va influencer sur votre possibilité de prendre le contact avec vos nymphes le plus rapidement possible, et de faire une derive pêchant très rapidement.

Optimiser ses “ dérives pêchantes “

Et oui, vous allez penser que je me fais des noeuds dans le cerveau, mais j’aime à penser au nombres de dérives qui sont pêchantes sur les centaines que je fais lorsque je passe une après midi à pêcher en nymphe au fil… le mauvais pêcheur fera 100 dérives pour prendre un poisson, alors que le bon pêcheur n’en fera qu’une dizaine…. Et la prise de contact de la nymphe permet vraiment d’optimiser ce ratio. Lorsque vous pensez que votre nymphe de pointe a assez coulé pour se trouver à environ 20 cm du  fond, montez alors légèrement votre scion pour commencer a mettre le bas de ligne en tension.

Pleinement concentré sur un coeur de dérive, au moindre doute, ferrez !

Quand vous estimez que votre nymphe de pointe derive entre 2 et 5 centimètres du fond, la prise de contact est alors finie et la derive réellement démarre. Il est très rare d’avoir des touches lors de la prise de contact qui est un moment très bref, mais cela arrive tout de même avec des poissons très affamés ou très enervés ! Bien sur, si vous pêchez une marmite bouillonante, ou un faux plat de la haute rivière d’Ain a Champagnole, la prise de contact ne sera pas du tout la même. La pêche dans  un bouillon trés agité induira une prise de contacta ssez brutale et une deérive plutot tendue, alors que la prise de contact sur un faux plats de la rivière d’Ain vous obligera à une prise de contact souple et molle, et une derive molle avec un large ventre pur ne pas éveiller la suspicion des truites zèbrées suréduquées.

Étape #5: Le coeur de la dérive

Il est arrivé le moment ou toutes les planètes sont alignées, vous avez les bons poids de mouhes, votre indicateur bicolore ne s’est pas emmelé, vous avez lancé bien loin, le paris e de contact est parfaite, et votre nymphe va finalement se comporter pendant quelques secneonde comme une vraie larve…

Vous êtes dans le coeur de la dérive, dans l’attente de la touche. Bon… Désolé de vous décevoir, mais le coeur de la dérive est l’étape la plus simple lorsqu’on pêche en nymphe au fil, car il n’y a qu’a suivre la vitesse du courant et conserver une tension adéquate.

Bras tendu mais décontracté ! Vos premières heures de pêche en nymphe au fil vous feront souffrir, apprenez à vous décontracter tout en contrôlant la dérive.

Mais surtout, il faut etre prêt a ferrer au moindre mouvement ou tension suspecte. Je ne vais pas tartiner des pages sur le coeur de la dérive lorsqu’on pêche en nymphe au fil, car dans 90ù des cas,  si vous utilisez un indicateur bicolore en nylon, vous sentirez clairement la touche, et le poisson se “ pendra “ tout seul à votre hameçon sans ardillon.

Un joli coeur de dérive, assez éloigné , pas trop tendu, pas trop détendu !

En fait, le coeur de la dérive en nymphe au fil, c’est juste la clé de voute de la méthode, il n’est rien sans un bon choix de nymphe ou une bonne tension dans la dérive.

Plus le courant est rapide, plus il est difficile de faire des dérives détendues, comme le montre le nylon bicolore plus tendu sur cette zone ou le courant est plus fort ( donc utilisation de nymphes plus lourdes ).

Étape #6: Le choix de hauteur de dérive

Vous avez bien compris que le choix du poids de nymphe est déterminant en fonction de la hauteur d’eau et de la vitesse du courant. Il en découle aussi un choix de la longueur de pointe finale en fonction de la profondeur. Cependant,  votre indicateur bicolore à un role capital : vous permettre de pouvoir constamment évaluer à quelle hauteur d’eau vos nymphes dérivent. Je me permets encore une fois de rajouter une “ tartine “ sur mon choix de pêcher à deux nymphes. Au delà de proposer 2 menus différents au poissons, la pêche à 2 nymphes apporte un avantage de taille : balayer 2 hauteurs d’eau différente.

Un joli coeur de dérive avec la butée à une distance équilibrée de la surface. Je suis à ce moment convaincu que mon choix de mouches et de hauteur d’eau convient à la situation.

Mais tout cela n’est rien si vous ne savez pas à quelle hauteur d’eau dérivent la ou les nymphes. Propsecter un courant sans savoir à quelle hauteur d’eau dérivent vos nymphes, c’est un peu comme rouler sur une route en suivant les marquages, mais sans savoir votre vitesse. Il vous manque dans les 2 cas une donnée capitale.  C’est donc la butée située sur l’indicateur bicolora qui va vous permettre  de régler votre hauteur de dérive. Vous pouvez alors aller plus loin dans l’affinage de la technique : si vous êtes sur du poids de vos nymphes, affinez alors votre hauteur d’eau de dérive au centimètre près en modulant la distance butée-surface.

Un exemple de dérive profonde : distance butée-surface courte.

Un exemple de dérive peu profonde : distance butée-surface longue. 

Vous pouvez donc comprendre qu’une fois de plus la pêche en nymphe au fil est réellement une somme de détails. Il m’a fallu de nombreuses années pour additionner tous ces petits détails liés entre eux qui font la différence. Vous comprenez donc alors aussi facilement que connaitre le poids de sa gamme de nymphe n’est que le début de la réfléxion pour pouvoir prendre du poisson ! 

Étape #7: La fin de la dérive : avec ou sans animation ?

Une fois que vous pensez avoir ratissé la zone pu les poissons peuvent se tenir, il est alors temps de recommnecer la même opération en vous adaptant à la vitesse et à la profondeur de courant dès que vous changer d’endroit. Cependant, vous pouvez disposer d’une dernière chance de déclencher l’attaque des poissons en ajoutant une animation finale.

Les nymphes se rapprochent de vous, on voit bien ici que la dérive amont va toucher à sa fin, soit on continue alors sur une dérive aval ( pêche des ombres ), soit on relève, on relance et on ne pêche que l’amont ( pêche de la truite ).

Comme d’habitude, revenons à la biologie pour mieux comprendre l’utilisation de ces astuces. Les insectes de la rivière passent la plupart de leu temps a l’état larvaires cachés sous des cailloux, et se transforment en insectes aériens pour se revéiller en dérivant sur l’eau et se reproduire. Lors de la très courte phase d’émérgence, les truites et les ombres ont tendances à être attirés par ces larves se dirigeant vers la surface.

Les nymphes se rapprochent Voila une fin de dérive évidente les nymphes sont vraiment trop proches du pêcheur pour qu’un poisson se tienne à cet endroit , l’action d’animation finale va bientôt avoir lieu.

Vous pouvez donc imiter ce mouvement naturel en relevant légèrement votre canne en fin de dérive, et pourquoi pas en faisant vibrer votre sillon.

Démarrage de l’animation finale, concentré et prêt à répondre à un ferrage souple si un ombre ou une truite répond à l’animation.

L’animation est finie, la canne bascule déja pour repartir sur une autre dérive. 

Bon, soyons honnête sur les rivières Françaises, les poissons sont très éduqués, et l’animation ne rapporte que très  peu poissons. Enfin, cela vous prend quelques secondes en fin de dérive, alors pourquoi ne pas la faire?

Les nymphes se rapprochent La récompense ultime, le poisson pendu…

Et le sourire du pêcheur ( ou pas ) ! 

Chaque nymphe de ma gamme à un poids et une utilisation spécifique, et c’est mon devoir que de vous expliquer comment pêcher avec les nymphes que je monte de mes mains, alors n’hésitez pas à me contacter tous les jours en semaine entre 9 het 18, même entre 12 et 14h en cliquant ici. Si je ne réponds pas, laissez moi un message pour vous rappeler.

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Bonne pêche à vous. 

Stan ( cliquez ici pour me contacter )