Ombres des villes, ombres des champs… On alterne les pêches avec Yannick, parfois en lisière des forêts ou les ruisseaux cristallins se jettent dans la grande rivière, et parfois dans l’enfer urbain,  où les égouts viennent teinter les eaux cristallines…

Mais bon, les égouts, ça à du bon, ça produit plein de grosses larves de trichoptères et d’éphémères qui nourissent bien les poissons mais qui sont signes d’une piètre qualité d’eau… Bref, ne lançons pas de débat sur la gestion des rivières en France, je continue à faire comme d’habitude : manger les miettes du gateau de ce qui reste de nos rivières… 

On attaque donc vers midi avec Yannick, il à gelé ce matin. Il fait plutôt froid pour le pêcheur, mais cette température est parfaite pour les gros ombres qui se gavent dans les courants. 

On attaque les premiers courants à genoux avec Yannick. Je suis sur un montage de pêche au fil léger, avec une nymphe T1 en pointe et une nymphe pheasant tail PT1 en sauteuse…

Yannick fait deux poissons, moi rien… On passe au courant suivant… Aucune touche… On connait bien ce courant, et on y trouve des ombres pour sûr.

Yannick insiste pour que je passe sur une nymphe plus lourde en pointe, car il suspecte les poissons d’être actifs, mais très proches du  fond…

Je troque donc ma T1 en pointe contre une T2, et je rapproche ma nymphe de pointe de ma sauteuse.

Le résultat ne se fait pas attendre, et c’est un gros ombre qui se siaisira de la micro nymphe en sauteuse.

Yannick continuera ensuite en sèche, gobages bruyants, mais poissons éduqués !

La vidéo montre bien les gobages assez brutaux des ombres du jour…

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A bientôt pour un nouvel article, et surtout n'oubliez pas : les truites et les ombres passent 90% de leur temps à manger sous l'eau !

Stan